Le jour où j’ai rencontré Elisabeth Gilbert.
L’autrice de Eat Pray Love et Big Magic
Le 20 avril 2023, à l’église St-James de Montréal, j’ai rencontré Élisabeth Gilbert et elle m’a ouvert ses bras.
Écrire mes pensées et décrire mes émotions. Est-ce si facile? En premier temps, je devrais m’arrêter de courir dans tous les sens et y réfléchir quelques minutes. Discipline dont je dois absolument m’imposer. Sans aucune excuse possible. Sans quoi cette chronique ne verra jamais le jour. D’autant plus que dans celle-ci, j’ai décidé de l’écrire aussi en anglais. Un défi de plus. Un de plus parmi les mille et un autre qui me restent à concrétiser (merci aussi aux logiciels de traduction, car je dois l’avouer, je ne suis pas encore totalement bilingue). Pour ceux qui me connaissent depuis un moment maintenant, les défis m’ont littéralement donné un second souffle. Après tout, sans ces défis, à quoi bon essayer de se dépasser et ainsi pouvoir devenir une meilleure version de soi-même. N’est-ce pas là le sens de la vie, évoluer? C’est une manière de penser parmi tant d’autres et que cela vous plaise ou non, c’est la mienne. Sinon, à quoi bon continuer de me lire? 😉
Je vais donc essayer de vous décrire ce que j’ai ressenti lorsque j’ai rencontré en personne la romancière de l’heure, Élisabeth Gilbert. Celle qui a écrit Mange Prie Aime, Comme par magie et son dernier succès, qui sera porté également au grand écran tout comme le premier cité ici, Au bonheur des filles. Tout d’abord, j’étais très nerveuse de savoir que j’allais voir en chair et en os cette inspiration tout en couleur et en sourire.
Oui, cela a été toute qu’une inspiration de la voir en personne. Dans la vraie vie et non seulement à l’écran. C’était déjà beaucoup de réaliser cet objectif aussi rapidement après l’avoir souhaité qu’un an auparavant. Mais en plus de cela, j’ai pu la serrer dans mes bras. Quelle ouverture d’amour et de soi qu’elle nous a tous démontrée. Qu’elle m’a donnée. Elle est si modeste et humble que toute personne qui la croiserai et la reconnaissait douterait que c’est vraiment elle tellement elle est simple. En revanche, tout le monde la regarderait ou se retournerait, hypnotisé par son sourire et sa belle énergie se demanderait : Mais qui est donc cette femme?
Effectivement, qui est cette Élisabeth ? J’étais en fille d’attente avec ma fille Mégane et nous attendions dans cette magnifique église au cœur de Montréal, entouré d’histoire, de lumières et de gens autant fébriles que moi de la rencontrer. Après quelques minutes d’attentes, elle est arrivée des coulisses. Et apercevoir l’expression de son visage, je pense qu’elle était aussi fébrile que nous de nous rencontrer. Et tout doucement, elle nous a accueilli.
Un après l’autre, nous avancions de plus en plus près d’elle. Je la voyais ouvert ses bras et recevoir son invité comme une mère invite son enfant avec une délicate tendresse. Elle était si adorable et bienveillante envers chacun de ses invités, prenant le temps de l’écouter, de lui sourire et d’échanger quelques mots. Plus la file avançait, plus les palpitations de mon cœur grandissaient. Je me répétais sans cesse les phrases que je voulais lui dire en anglais, qui n’est pas ma langue maternelle. J’imaginais à peu près toutes les réponses possibles qu’elle puisse me dire afin de lui faire la réplique convenablement. Je ne voulais pas rester muette. C’était la faute à ce trac qui m’envahissait sournoisement ou pire encore qui puisse arriver, c’est lui répondre par un rire nerveux n’ayant rien compris de sa réponse. Et ça y était. C’était moi la prochaine.
Étrangement, tout est allé si facilement et délicatement, tel un film que l’on écoute et regarde au ralenti. Elle m’ouvrit les bras et elle me dit : »Come on in ». Et je me suis approché avec un sourire fondu aux oreilles et je l’ai serré en retour. Nerveusement, je lui ai dit que j’étais si nerveuse, mais que j’étais tellement contente de la rencontrer. Je lui avais écrite une lettre en anglais en espérant qu’elle la lise. Je n’étais pas la seule à vouloir capter son attention, à peu près les trois quarts des VIP lui avait apporter quelque chose. Et selon les dires de ma fille, Elisabeth a ouvert ses bras pour une seconde fois à une seule personne de cette file et elle les a ouvertes pour moi. Quel privilège et sentiment de gratitude que j’ai éprouvé de la serrer de nouveau dans mes bras. J’ai senti qu’elle avait aimé cette connexion et j’en suis tellement reconnaissante d’avoir osé lui dire que grâce à elle, je voulais écrire en anglais. Je lui ai dit que son livre Big Magic a été littéralement une source d’inspiration de poursuivre mon rêve de vivre et gagner ma vie de mon écriture.
Oser poursuivre ses rêves, c’est de faire une réalisation à la fois grâce à une connexion à la fois. Je suis certaine qu’Élisabeth à aimer son séjour au Québec, car elle a publié sur son compte Instagram une photo de cette magnifique église St-James sur la rue Sainte-Catherine. Le jour où je l’ai rencontré, j’ai senti que tout était possible. Vraiment tout. Pas que ma lettre lui touchera et elle décidera d’entrer en contact avec moi. Pas qu’elle m’est donné cette deuxième accolade. Mais bien parce qu’au fond de moi, j’ai senti ce courage m’envahir. C’était un stress au départ qui m’avait torturé le ventre. Incapable de fuir, d’attaquer ou de figer. Mon corps à réagit plutôt d’une manière différente. Mon stress est devenu du courage. C’était une émotion au départ désagréable même qui me faisait mal. Mais elle s’est transformée au fur et à mesure que je réalisais que j’y étais. Là devant elle. Et c’est ce courage maintenait qui m’a donné le swing de me dire que tout ce que je désire faire dans ma vie je peux maintenant l’accomplir. C’est grâce à moi. Parce que j’étais rendu là dans ma vie. Et j’irai plus loin dans ma réflexion en vous partageant qu’aujourd’hui que je sais que je peux transformer tout ce malheureux passé, toutes ces blessures ou pensées malsaines qui m’ont empêchés d’avancer et de transformer ma vie comme je l’ai toujours souhaité. Je l’ai voulu et souhaité, et la vie m’a écouté. Elle s’est chargée de mettre tout en place, les gens et les évènements pour accomplir ce moment incroyable. J’ai triomphé.
La perfection aura toujours quelque chose à travailler, sans relâche, presque sans fin, tandis que l’évolution peut se permettre des essaies et des erreurs. N’est-ce pas les belles découvertes qui ont été trouvées par erreur ou par des moments inentendus? Je me demande réellement si un peut exister sans l’autre. Oser c’est se dépasser soi-même par cet événement mis en place par ce quelque chose de plus grand que soi. Peut-être ce courage, peut-être une puissance supérieure à moi. Peut-être même que c’est quelque chose d’autre. Mais je suis plus que persuadée qu’une force m’aide à poursuivre la direction que je veux prendre. Et toi? Qu’elle est l’idée ou l’objectif que tu t’es donné afin de te dépasser?
Avec amour, Mélanie
THE DAY I MET HER
The author of Eat Pray Love and Big Magic
On April 20, 2023, at St-James Church in Montreal, accompanied by my daughter Megane, I met Elisabeth Gilbert and she opened her arms to me.
Write down my thoughts and describe my feelings. Is it so easy? First, I should stop running in all directions and think about it for a few moments. Discipline that I must absolutely impose on myself. Without any possible excuses. Otherwise, this chronicle will never see the light. Especially since in this one, I decided to write although in English. One more challenge. A challenge among the thousand and one others that I would really like to accomplish. For those who have known me for a while now, the challenges literally gave me a second breath. It’s a way of life for me. After all, without these challenges, what’s the point of trying to outdo myself and thus be able to become a better version of yourself. Isn’t that the meaning of life, to evolve?
It’s one way of thinking among many others and whether you like it or not, it’s mine. Otherwise, what’s the point of continuing to read me? 😉
I will therefore try to describe to you what I felt when I met in person the novelist of the spot, Elisabeth Gilbert. The one who wrote Eat Pray Love, Big Magic and her latest success, which will also be brought to the big screen just like the first mentioned here, City of Girls. First, I was very nervous to know that I was going to see in flesh and blood this inspiration all in color and smile.
Yes, it was an amazing inspiration to see her in reality and not just on screen. It was already alot to achieve this goal as quickly after wishing it as a year ago. But on top of that, I was able to hug her. What an openess love and open-mindedness that she showed to all of us. That she gaved to me. She is so modest and humble that anyone who meets her and recognizes her would doubt that it is really THE Elisabeth Gilbert. On the other hand, the people who would look at her or turn around, hypnotezed by her smile ans her beautiful energy would wonder: Who is this woman?
Indeed, who is this woman? This Elisabeth? I was in line with my daughter Megane and was waited in this beautiful church in the heart of Montreal, surrouded by history, lights and people excited as I was to meet her. After a while a Liz appeared. She arrived backstage and from the look on her face, I think she was as excited as we were to meet her. With passion, love and tenderness she welcomed us.
One by one, we got closer and closer to her. She opened her arms and received her guest as a mother invites her child with delicate tenderness. She was so adorable and kind with each of her guests, taking the time to listen, smile and exchange a few words. The more the line advanced, the more the palpitations of my heart increased. I kept repeating to myself the sentences I wanted to say to her in English, which is not my first language. I imagined almost all the possible answers she could tell me in order to answer her correctly. I didn’t want to keep silent. It was the fault to this nervousness thing in my stomach which invaded me slyly or worse still which could arrived, it is to answer her by a nervous laughter having understood nothing with his answer. And There you go. I was next.
Strangely, it all happened so smoothly, like a movie you listen to and watch in slow motion. She opened her arms to me and said: Come on in! I approched with a big smile and hugged her back. I told her how much I was nervous and so happy to meet her. I gived to her a letter, hoping that she would read it. I wasn’t the only one wanting to get her attention. But according to my daughter, Elisabeth opened her arms a second time for one only person. And the person was me. What a privilege and what a feeling of gratitude I felt as I hugged her again. I felt that she liked this connection too, and I am so grateful to her for having dared to tell her thanks, I wanted to write in English. I told her that his book Big Magic was literally an inspiration to pursue my dream of living and earning a living through my writing.
To dare to pursue your dreams is to do one feat at a time through one connection at a time. I’m sure Elisabeth enjoyed her stay in Quebec, because she posted a photo of this magnificent St-James Church on Sainte-Catherine Street on her Instagram account. The day I met her, I felt that anything was possible. Absolutely everything. Not that my letter affects her and she will decide to contact me. Not that she gaved me that second hug. But well because deep inside me, I felt this courage overhelm me. It was a stress at the start that had tortured my stomach. Unable to flee, attack, or freeze. My body reacted rather in a different way. My stress has become courage. It was an initially unpleasant emotion that even hurt me. But that changed when I realized I was there. There in front of her. And it was that courage that kept me going and gave me the swing to tell myself that whatever I want to do in my life, I can now accomplish. It’s thanks to me. Because I was there in my life. And I will go further in my reflection by sharing with you that today I know that I can transform all this unhappy past, all these wounds or unhealthy thoughts that have prevented me from moving forward and transforming my life as I always wanted. I wanted and wished it, and life listened to me. She was in charge of putting everything together, the people and the events to accomplish this incredible moment. I triumphed.
Perfection will always have something to work on, relentlessly, almost endlessly, while evolution can afford trial and error. Isn’t it the most beautiful discoveries that have been found by mistake or by unexpected moments? I really wonder if one can exist without the other. To dare is trying. It is above all to outdo ourself by this event set up by this something greater than oneself. Maybe this courage, maybe a power greater than me. It may be something else. But I am more than convinced that a force helps me to pursue the direction I want to take. And you? What is the idea or the objective that you gave yourself to surpass yourself?
Love Melanie

