Mille et une Folies de Mélanie

Connexion perdue

Je me rendais l’autre jour à une réunion dans laquelle j’ai l’habitude de me connecter avec les gens. C’est ce genre d’endroit où les cœurs s’ouvrent, les bras s’enlacent et les sourires sont à profusions. Ce jour-là, en m’y rendant, je me disais que j’en avais réellement besoin. Ces des rencontres dont j’ai l’opportunité de sentir l’amour que tous les êtres humains portent en eux et ont le potentiel de réchauffer une âme blessée par les événements que la vie apporte. Ces les hauts et les bas qui font partie normale de la vie. Même si je porte l’amour de moi-même et l’amour de mon prochain, il y a des jours où je perds la connexion avec l’autre et ma propre connexion. Vous savez, c’est cette connexion dont j’ai besoin pour écrire, mais par dessous tout, cette connexion, j’en ai besoin pour vivre. Et ce genre de déconnection vient de m’arriver avec une personne que j’appréciais beaucoup.

Les gens et les événements se manifestent dans ma vie pour une seule et unique raison: mon évolution spirituelle. Et dieu sait comment j’ai le désir sincère que mon âme grandisse. Mais parfois, grandir fait mal. Et ce mal est aussi accompagné parfois de peine ou de colère. Cette connexion que j’ai perdue avec cette personne me fait de la peine. Souvent aussi, j’ai une incompréhension de la raison de cette connexion disparue. Et parce que mon cœur à mal, c’est le moment où ma tête prend le contrôle et veut savoir le pourquoi du pourquoi, au lieu de ressentir pleinement cette émotion. Avec mon cheminement spirituel, plus consciente de voir mes réactions intérieures et ce que mes pensées peuvent me conduire vers un chemin d’autodestruction, que je ne désire pas, je me ramène à la raison plus rapidement. Et me remettre sur la voix de la raison, dans un bien être, peut m’arriver aussi rapidement que lentement. Tout dépend de mon acceptation à la situation. Plus facile à écrire qu’a faire dans mon cas en tout cas. J’ai beau de me dire de laisser aller mes émotions et des vivres, j’ai de la difficulté à les laisser aller. Lâcher prise si aisément n’est pas aussi évident. Ça prend de la pratique et beaucoup de douceur envers soi. C’est ce que je fais au moment d’écrire ces lignes. Avec un chat sur mon bras gauche, c’est encore moins évident. Ces drôles comment ces petites bêtes-là peuvent nous ressentir et vouloir nous réconforter. Merci au règne animal de m’aider à passer au travers certaines émotions difficiles à laisser partir.

Je ne pense pas que c’est du temps que j’ai besoin pour guérir de cette connexion perdue, cette peine qui m’habite, mais plutôt d’un puissant profond silence. En réalité, ce sont des moments de solitudes, parfois une seule et unique intense solitude peut servir à soulager cette peine. Cependant, quelques fois, la vie ne peut pas me donner cet ultime moment de solitude que j’ai besoin pour y toucher profondément, pour aller la chercher et m’en libérer. Parce que la vie est remplie de responsabilités et de tellement de choses à faire. Alors, dans ce cas-là, plusieurs petits moments de solitudes sont nécessaires pour y arriver, pour complètement lâcher prise. Et enfin, lorsqu’on approche de ce tout petit dernier moment de solitude, où l’on sait que la guérison est terminée, que c’est dorénavant derrière nous, un autre événement nous apparait comme un tour de magie, comme si la vie attendait cet instant spécifique pour nous apporter une toute nouvelle surprise inentendue…

Autrice

melanie.gilbert.1001@gmail.com

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